J’en ai déjà parlé l’année dernière de cette mini-série composé de 3 épisodes. J’ai encore envie de vous en parler parce que j’aime beaucoup cette série qui nous resitue bien dans la société dans laquelle nous vivons. J’adore cette vision satirique de notre monde actuel. J’apprécie comment cette série aborde les sujets, la manière dont il nous amène à nous poser pleins de questions, à nous remettre en cause. Black Mirror transmet pleins de messages sur notre société, c’est plein de vérités. Les thèmes sont pourtant les mêmes que la saison dernière, les nouvelles technologies, l’environnement des réseaux sociaux, la télévision…
La saison 2 commence par un épisode 1 assez troublant, je n’ai pas trouvé d’autres mots pour vous dire à quel point, je l’ai trouvé dégueulasse. (D’ailleurs, cela m’a fait penser à ces poupées faites en grandeur nature tout en silicone, vous irez vous renseigner de vous-même).
Je pensais, cependant, avoir vu le pire mais il se trouve que l’épisode 2 m’aura le plus marqué et c’est celui que je trouve le plus complexe. (mais il est très différent de l’épisode 1). Du début jusqu’à la fin, on est pris dans l’histoire de cette femme qui se réveille un matin, sans aucun souvenir, dans une maison vide. En sortant de cette maison, elle est prise pour cible par certaines personnes et il n’y a personne pour l’aider; car les autres personnes sont toutes préoccupées à la filmer en train de se faire poursuivre ou encore de se faire tirer dessus jusqu’à ce qu’elle se fasse prendre (Et ça dans la vie de tous les jours c’est ce qui est vrai, finalement on est tous préoccupé par ce qu’on pourrait immortaliser au détriment d’une personne en ‘danger’; c’est le message qui est véhiculé mais personnellement, je ne laisserai personne en danger mais je reconnais toutefois que j’aime bien penser à ce que je pourrai ‘immortaliser’. Ensuite l’autre message je pense qu’on peut parler de voyeurisme en voulant montrer sur les réseaux sociaux ce qu’on a filmé ou pris en photo etc…) On comprend seulement à la fin que cette femme-là est condamnée à revivre la journée qu’elle a vécu pour toujours car elle a autrefois kidnappé une petite fille qu’elle a torturé à l’aide de son compagnon. Je vous ai raconté cet épisode dans les grandes lignes mais avant de comprendre le vrai dénouement de l’histoire, je trouvais cela totalement frustrant que personne ne l’aide (cela ne veut pas dire que je comprends ceux qui ne l’aide pas, ils prennent plaisir quand même à la filmer) Et chaque jour, les gens viennent comme dans un parc d’attraction pour voir cette femme revivre cette journée. On est à la limite de vivre sa course-poursuite. J’ai pu retrouver mon souffle à la fin des 40 min. (je vous laisse découvrir par vous-même, je n’ai finalement rien dit).
L’épisode 3 traite du sujet de la politique mais dans tout ce qu’on voit il n’y a rien de surprenant, il concerne un monde en particulier. On ne se sent pas directement concerné et pourtant il y a une part de vérité. Je ne vous ai raconté ni les détails du 1 et du 3 pour vous laisser surprendre par ces épisodes.
Je vous conseille vivement, encore une fois, de commencer à regarder cette série, si ce n’est pas déjà fait. (en plus 3 épisodes où est possible de regarder en une seule fois). J’ai déjà hâte de voir une saison 3 s’ils prévoient de faire une autre saison.
Mes premiers mots sur la série > Black Mirror, saison 1 <